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Georges et Annick QUETIER
Le Sémaphore, N°21
50230 AGON-COUTAINVILLE
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 ( site mis à jour le 4 Janvier 2017 )

Coq-deplume
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Coq-allemand
Presse-coq

Livre publié en  Avril 2000  
A Travers la presse                                           Version en Allemand

Coq8.jpg (54405 octets)

Georges QUETIER
vous propose  l'ouvrage suivant
au prix de 35 €   (livré chez vous)

Le Coq Déplumé
Guerre de 1870

PREAMBULE

1870 L'illustration, les Mensonges et faiblesses de la Société Française

       Bien évidement, le regard porté par ce journal sur les évènements ayant précédé, puis accompagné, et enfin suivi la guerre de 1870, ne bénéficiaient pas du recul dont nous disposons de nos jours. Voilà au moins une raison justifiant de mon choix d'en faire l'analyse et la critique.
      C'est ainsi que l'éclairage particulier auquel j'ai soumis un certain nombre des évènements de cette guerre, rapportés par l'illustration, m'a permis de relever certains faits, sans doute bien connus des spécialistes, mais trop souvent ignorés du public français et de ses manuels scolaires.

1er Mensonge:
      C'est ainsi que j'insisterai sur un extraordinaire mensonge: l'inexistence de fait, avant cette guerre de 1870, des "400 000 soldats de la mobile", alors que leur soit disant "présence" dans l'armée française faisait étrangement l'objet d'âpres polémiques dans la vie politique et de la fin du second Empire entre la gauche et la majorité, la première critiquant cette "charge inutile" et l'autre louant la "sécurité qu'elle offrait à la nation".

2eme mensonge:
      De la même façon je montrerai, - encore un mensonge, celui-là par omission - que la parenté prussienne du prétendant allemand au trône d'Espagne, Léopold de Hohenzollern qui avait tant exaspéré l'opinion française au début de juillet 1870 et a joué un rôle déterminant dans la genèse de la guerre, était sans réel fondement, alors qu'au contraire sa parenté française napoléonienne était, elle, bien concrète, et très proche.
      Ce fait qui, à lui seul accable et ridiculise l'attitude de la France quand elle déclare la guerre à la Prusse de Bismarck est resté occulté dans l'opinion française. Par exemple, on se gardera bien de rappeler, en 14-18, que ses deux fidèles alliés, les rois Albert de Belgique et Ferdinand de Roumanie étaient, l'un le neveu, l'autre le fils, de ce Léopold qu'en 1870, on ne voulait absolument pas voir sur le trône d'Espagne.

3eme mensonge:
      J'exposerai aussi, -troisième mensonge, lui aussi grave de conséquences - que contrairement à ce qui a été admis, après 1870 dans le but de désigner des boucs émissaires et d'épargner autant que possible les grands militaires, la cause essentielle des défaites de l'armée impériale n'a pas été, comme on l'affirme encore si souvent par erreur, son manque de préparation, ou la faiblesse de ses effectifs, ou les insuffisances de son artillerie, ou même la dispersion de ses forces avant les combats, mais beaucoup plus du total aveuglement de son état-major sur le terrain.

Stratégie - Cavalerie
     C'est bien à cette extraordinaire cécité que sont dues les inexcusables surprises qu'on subi presque en permanence les corps d'armée impériaux au début de chaque bataille, ainsi que l'étrange passivité stratégique dont ils ont fait preuve tout au long des combats. J'ai emprunté au colonel Rousset l'explication qu'il en fournit tout au long de son ouvrage: La totale carence de la cavalerie française d'observation et de couverture.

Vêtements colorés
      En parcourant les numéros de "l'illustration" de la fin du 19eme siècle et du début du 20eme, j'ai compris que non seulement l'armée française n'avait pas su voir l'ennemi, mais qu'en plus, elle avait ignoré jusqu'en 1914, qu'il était vital pour ses troupes de se soustraire le plus possible, à son observation. Ceci explique, par exemple, que pendant vingt-cinq ans au moins, et jusqu'au printemps 1915, elle a constamment refusé de modifier, avec un entêtement stupide, comme je le montrerai, l'uniforme de ses soldats en maintenant la couleur rouge garance pour le pantalon, et en refusant de remplacer le képi (shako) partiellement rouge,  par un casque.

La Presse et les politiques
       La forfanterie, insolente et sans bornes, des responsables politiques et militaires du second Empire, ainsi que celle de sa presse, tout comme leur manque d'état d'âme vis-à-vis de la guerre et de ses horreurs, ont été, d'une façon trop souvent insoupçonnée, les moteurs déterminants du conflit franco-prussien. Ils s'étalent avec abondance dans les déclarations des journalistes de l'époque.
      Cet aspect de l'histoire est lui aussi pratiquement absent des manuels scolaires français.

Bazeilles
      Le "massacre des civils de Bazeilles" des 31 Août et 1er septembre 1870, fait l'objet ici d'une étude critique montrant que, contrairement à ce qui a été abondamment écrit et est encore enseigné ( au musée de Bazeilles notamment) sur la "tuerie sauvagement exécutée" par les Bavarois du général von der Tann, les exactions commises, n'ont en rien été conformes aux descriptions qui en ont été faites. Les fusillades des habitants exécutés le 2 septembre "pour avoir pris les armes avec les défenseurs" n'ont vraisemblablement existé que dans l'imagination d'observateurs traumatisés par l'horreur des ruines du village après la bataille, et abondamment chapitrés par la propagande anti-allemande assénée  jour après jour dans la presse française de l'époque. (Ce fait a lui seul montre qu'il convient de faire preuve de beaucoup de prudence quand on prend en compte les récits des contemporains de la guerre de 1870, rapportant, ou même décrivant les actes de barbarie des "envahisseurs prussiens"

Conclusion
      L'observation des conditions dans lesquelles l'armée française a été utilisée dans cette guerre de 1870 m'a amené à mettre en cause l'efficacité de son système de recrutement et à penser, avec les hommes de gauche du second empire, qu'une armée de civils régulièrement entraînée et bien équipée selon le système suisse eût été un protection autrement plus efficace contre les agressions extérieures, que l'armée permanente qui va pourtant perdurer en France pendant des générations et se révéler incapable de dissuader l'Allemagne de l'attaquer et de l'envahir à deux reprises dans la première moitié du 20eme siècle.
       Le souvenir du temps que j'ai passé, et en grande partie perdu inutilement, au cours de mes deux années de service militaire, dont trois mois de rappel en Algérie, ne fait que me conforter dans cette certitude.

       Enfin, toujours en observant les écrits de la presse, j'ai essayé de montrer combien il avait été ridicule et nocif que dans la France de l'après 70, l'esprit de haine et de revanche ait prévalu sur celui de la compréhension mutuelle et de la réconciliation.

                       G.    QUETIER

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Après lecture de l'ouvrage de Georges Quétier,
L'académicien et historien Alain DECAUX
écrit à ce dernier, dans un courrier récent, les commentaires suivants:
..." Je vous le dis franchement: votre histoire de la guerre de 1870 m'a fortement intéressé. Comme vous pouvez le penser, c'est une époque que je connais bien. Cependant votre récit entraîne le lecteur et parvient à le convaincre qu'il assiste quasiment en direct à tout ce que vous lui narrez. Vous avez donc, à ce qui est connu, ajouté une "patte" personnelle tout à fait efficace"...

Cet ouvrage de plus de 270 pages, au format 21 x 29,7cm, est imprimé sur un papier couché semi-mat de 115g. La couverture pelliculée est en quadrichromie. La finition est réalisée en dos carré collé cousu.
Les gravures ( plus de cent) et les citations sont en grande partie extraites du journal

"L' ILLUSTRATION"

la-france-signe.JPG (94735 octets)

 

Commentaires :
Mr FLAHAUT sur couverture arrière:
     
Le livre de Georges QUETIER, "Le coq déplumé" est-il un document d'actualité?  On peut le penser quand on relève ce commentaire dans son texte:
    " Les interprétations, les commentaires et jugements des journalistes rapportant l'évènement influencent une opinion malléable qui pèse à son tour sur les décisions des instances politiques tellement soucieuses de la ménager, qu'elles en perdent facilement, dans un microcosme trop exclusivement parisien, tout bon sens et esprit critique"
    Cette phrase qui concerne la fin du Second Empire, peut facilement être reprise pour qualifier la politique de nos jours. A chaque détour du livre de Georges QUETIER, on peut se poser la même question.
                                                           Jacques FLAHAUT

Préface de Mr PARTY:
      Je connais Georges Quetier depuis de longues années et c'est au cours d'une conversation qu'il m'a fait part des découvertes qu'il avait faites en lisant l'Illustration, sur des épisodes complètement ignorés ou déformés - voir passés sous silence- dans les livres d'histoire de la guerre de 1870.
     Il s'est pris de passion pour cette période de l'histoire de France jusqu'à en écrire "Le Coq déplumé" admirablement documenté sur les conditions de la déclaration de guerre à  la Prusse, sur les erreurs, les fautes, les lacunes, les faiblesses du haut commandement illustré par des gravures extraordinaires, provenant toutes de l' Illustration.

    A la lecture, ce livre m'a tout de suite paru fascinant... En tant que comédien, j'ai beaucoup travaillé avec Alain DECAUX et ses textes, soit à la radio (La tribune de l'histoire), soit à la télévision (La caméra explore le temps, ou encore au théâtre (Le bunker des Rosenberg), et comme il est devenu un ami proche, je lui ai demandé de lire le manuscrit de Georges Quetier.

     "Encore un livre sur 70...!"
Il l'a tout de même lu, pour me faire plaisir et parce que je lui vantais les qualités de cet ouvrage qui ne ressemble à rien de ce qui a pu paraître sur le sujet... et il s'est pris au jeu... conquis et emballé, il a écrit une lettre très élogieuse à Georges Quetier, après m'avoir téléphoné son heureux étonnement.

   C'est donc la révélation pour Alain DECAUX comme pour moi-même d'un nouvel écrivain totalement original qui a replacé un morceau d'histoire dans le contexte qui lui est propre, tout en révélant la permanence irrémédiable,malgré le temps qui passe, des courages, comme des faiblesses humaines.
   Avec son angle original, les témoignages étonnants qu'il cite, les illustrations particulièrement bien choisies et d'une qualité rare, Georges Quetier a fait sur un sujet rebattu, une œuvre nouvelle !
  Le texte prend souvent la tangente et tourne le dos à tous les conformismes pour célébrer la langue et son usage, sortir de la routine en quelques pages pleines de revendications et d'insurrection, mais pour la liesse discrète des amateurs de tous âges.

    Georges Quetier déguise sa passion en passe-temps et cela s'appelle de purs moments de littérature.
                           Le 15 Décembre 1999                 Robert PARTY

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Dernière mise à jour :
 mardi 03 janvier 2017